Quelques gestes écologiques, simples

Réduire votre consommation d’électricité

Proscrivez les lampes halogènes très gourmandes en consommation électrique et privilégiez les lampes basses consommation d’une durée de vie jusqu’à 10 fois supérieure aux ampoules classiques et consommant jusqu’à 5 fois moins d’électricité

Pensez à éteindre la lumière en quittant une pièce

Coupez la mise en veille des appareils électriques (Téléviseurs, chaînes hi-fi, magnétoscopes, Dvd etc..). Installez des multiprises avec interrupteur

Limitez la température dans la maison. 19 ° sont suffisants. Baissez les chauffages électriques en cas d’absence. Aérez les pièces régulièrement, même en hiver:10 minutes par jour d’aération régénèrent l’air de la maison

Entretenez votre réfrigérateur. Afin qu’il consomme moins, dégivrez le tous les 6 mois. Contrôlez la température

Isolez votre logement tout en profitant d’une baisse d’Impôts. Depuis le 1er janvier 2005, un crédit d’impôt (ou la somme correspondante si vous êtes exonéré) de 25 % est accordé sur l’achat des matériaux d’isolation thermique

Ayez recours aux énergies renouvelables. Le solaire, le bois, la géothermie etc… sont des solutions à votre portée pour chauffer une maison. l’ADEME peut vous conseiller. Depuis le 1er janvier 2005, un crédit d’impôt (ou la somme correspondante si vous êtes exonéré) de 40 % est accordé sur l’achat de ce type d’équipement

Réduire votre consommation d’eau Réduire votre consommation d’eau

Privilégiez la douche au bain. Vous pouvez ainsi diviser par 3 votre consommation d’eau

Utilisez une bassine d’eau dans votre évier. Lorsque vous rincez vos légumes, vos mains etc… récupérez l’eau dans une bassine, et servez-vous en pour les plantes d’intérieur et d’extérieur

Investissez dans un récupérateur d’eau. Installer un récupérateur d’eau sur la gouttière d’une maison ou d’un abri de jardin vous permettra d’économiser des centaines de litres d’eau par an. Les fabricants font beaucoup d’efforts pour rendre ces récupérateurs de plus en plus esthétiques

Réduire vos déchets

Compostez. Environ 1/3 de nos déchets peuvent être compostés. Si vous avez la chance d’avoir un jardin: compostez !. Les déchets de la maison : essuie-tout, cendres de bois, sciure, copeaux, plantes d’intérieur…
Les déchets de cuisine : épluchures hors agrumes, coquilles d’œufs, marc de café, filtres en papier, laitages, croûtes de fromage, fanes de légumes, fruits et légumes abîmés, os, arêtes…
Les déchets de jardin : tontes de gazon, feuilles, fleurs fanées, mauvaises herbes… la liste est impressionnante.
De plus, en agissant ainsi, vous vous rendez à vous même service en fabriquant ainsi un compost sain et bon pour votre jardin.

Effectuez le tri de vos déchets, le verre (recyclable à 100 %) , les briques alimentaires, les cartons, les plastiques …

Pour donner un exemple : 1 tonne de verre recyclée= 600 kg de sable + 100 kg de fuel

Jardiner écologique

Utilisez le paillis. L’herbe de vos tontes de pelouse n’est pas utilisable seulement en hiver pour protéger vos plantes fragiles. Utilisez la, même en été, pour économiser vos arrosages, limiter la repousse des mauvaises herbes, accélérer la croissance de vos plantes. Une fois que vous aurez commencé à pailler, vous n’arrêterez plus, tellement cette méthode est bénéfique pour vos cultures. Paillez vos fleurs, vos plantes de haies, vos légumes… tout est permis.

Utilisez vos propres engrais naturels. Même si certains fabricants font de réels efforts pour mettre à votre disposition des engrais exempts de produits chimiques néfastes pour l’environnement, pourquoi ne pas utiliser ce que la nature vous offre ? L’ortie peut vous servir à fabriquer un engrais maison garanti naturel et à portée de main , ainsi que la prêle… et tellement d’autres.

Quelques engrais écologiques bien connus

Le purin d’ortie

Fabrication et ingrédients :

Pour la fabrication du purin d’ortie il faut faire macérer dans 10 litres d’eau (eau de pluie préférable) 1,5 kg de feuilles d’orties hachées (choisir des pousses jeunes et non montées en graines). Au bout d’une quinzaine de jours, filtrer la macération.
Selon l’utilisation souhaitée : diluer avec de l’eau de pluie 2 litres de purin pour 10 litres d’eau (en pulvérisation sur le sol contre les maladies cryptogamiques – champignons, algues, lichens – comme le mildiou). Avec ce dosage, vous pouvez également utiliser la préparation en activateur de croissance grâce à la richesse en sels minéraux; diluer 1 litre de purin pour 10 litres d’eau (en insecticide – principalement les pucerons – pulvérisation fine sur les feuilles); sans dilution, le purin d’ortie fourni un bon activateur de compost. L’odeur, pas vraiment agréable, durant la macération est tout à fait normale. Vous pouvez conserver votre purin dans un récipient hermétique, à l’abri de la lumière et à 18-20°, durant quelques semaines.

Le purin de prêle

La prèle est riche en silice qui renforce la résistance aux maladies. Faire tremper 1 kg de tiges de prèle finement coupées dans 10 litres d’eau. Faire bouillir 30 mn et laisser refroidir au moins 12 heures. Utiliser en pulvérisation diluée à 20%. 
USAGES 
: Contre les maladies cryptogamiques et plus particulièrement la rouille, la maladie des taches noires sur le rosier, la monoliose, la cloque du pêcher, le botrytis et le mildiou.

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