Les plantes carnivores : 3 répartitions de leurs pièges

On repartie les pièges des plantes carnivores en trois familles: les pièges actifs, les pièges semi-actifs et les pièges passifs.

Les pièges actifs

Ce sont des pièges dont le mouvement très rapide ( environ 1/40 s) est visible à l’oeil nu. Il existe seulement deux espèces à piège actif. La première, très connu, est la dionée dont le piège se referme lorsqu’un insecte touche 2 des 6 poils sensibles situés dans le piège. La deuxième est beaucoup moins connu et sa culture est très délicate ; il s’agit d’aldrovanda. C’est une plante aquatique dont le piège, de quelques millimètre, se referme en capturant ses proies. C’est un phénomène très rare dans le monde végétal.

Les pièges semi-actifs

Ce sont pièges dont le mouvement est invisible à l’oeil nu. Il existe deux espèces à piège semi-actif: les droséras dont les feuilles, enduites de glus, se replient lentement sur elles-même, lorsqu’un insecte vient s’y coller et les utricularias qui possèdent des outres situées sous terre ou dans l’eau et qui aspire de minuscules animaux.

Les pièges passifs

Ce sont des pièges qui ne produisent aucun mouvement. Il existe de nombreuses espèces à pièges passifs: les sarracenia qui possèdent plusieurs urnes remplies de suc digestif dans lesquels tombent les insectes, les nepenthés dont le piège, semblable à celui des sarracenias, est situé à l’extrémité des feuilles et les pinguicula possèdent sur leurs feuilles de la glu et un suc permettant de digérer les insectes. Il existe aussi dans cette catégorie les byblis, drosophyllum, ibicella, darlingtonia, heliamphora, brochinia, catopsis, cephalotus ou encore genlisea.

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